181 151 électeurs inscrits sur la LESP 2026 et pas de radiations indues
Le Haut-commissariat rend publics les chiffres de la liste électorale spéciale provinciale et il en profite pour démentir que des milliers d'électeurs auraient été radiés de la liste depuis 2018.

Il y a 181 151 électeurs inscrits sur la liste électorale spéciale provinciale de 2026, en attendant une éventuelle modification par la loi organique.
C'est 16 596 électeurs de plus que sur la liste électorale spéciale de 2018 et ce différentiel s'explique à la fois par l'évolution démographique et par des situations de double inscription, d’incapacité électorale ou de décisions prises par les commissions administratives spéciales. Mais il n'y a pas eu de radiations intempestives contrairement à certaines rumeurs.
31 690 électeurs supplémentaires sont inscrits sur la LESP 2026 et parmi eux 24 812 jeunes majeurs.
Aujourd'hui, il y a 181 151 électeurs inscrits sur la LESP 2026.
C’est-à-dire 16 596 de plus qu'en 2018 où il y avait 164 555 électeurs inscrits sur la LESP. Pour expliquer cette augmentation du corps électoral provincial, il faut savoir que 31 690 électeurs supplémentaires sont inscrits sur la LESP 2026 et parmi eux 24 812 jeunes majeurs.
En revanche, 15 094 électeurs – qui étaient inscrits sur la LESP en 2018 – ne sont plus présents sur la LESP en 2026.
Ces 15 094 électeurs, en moins, ont été identifiés par les services du haut-commissariat.
Il y a eu 11 846 décès depuis 2018
Depuis 2018, 11 846 électeurs de la liste spéciale sont décédés.
Concernant les 3 248 autres électeurs, qui ne sont plus inscrits sur la liste électorale, ils ont été sortis pour trois raisons.
Les uns, parce qu'ils ont quitté le territoire et se sont inscrits ailleurs, les autres parce qu'ils ont été frappés d'incapacité électorale pour des raisons judiciaires.
La dernière raison, enfin, est un retrait consécutif aux décisions prises par les commissions administratives spéciales dans le cadre des procédures prévues.
Le haut-commissariat tient donc à affirmer qu'il n’y a donc pas de "radiations inexpliquées". Il indique dans un communiqué que "Les évolutions constatées résultent des mouvements démographiques normaux affectant le corps électoral spécial entre 2018 et 2026. Pour rappel, les opérations de révision de la liste électorale spéciale sont menées par les maires après délibération des commissions administratives spéciales présidées par des magistrats de l'ordre judiciaire dont sont également membres des représentants des électeurs désignés sur propositions des partis représentés au congrès, du haut-commissaire de la République et des observateurs indépendants désignés par le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies. Elles sont conduites sous le contrôle du tribunal de première instance que tout électeur estimant avoir été radié à tort des listes électorales peut saisir jusqu’au jour du scrutin. Comme le prévoit les textes, une révision complémentaire de la LESP va intervenir au mois de juin, juste avant le scrutin."


