Grand succès pour les retraites aux flambeaux dans le Grand Nouméa
Les festivités du 14 juillet ont débuté dès hier soir dans les communes de l’agglomération. Comme tous les ans, une fête des lampions était organisée.

Mairie de Paita
Comme traditionnellement, la ville de Nouméa a organisé sa retraite aux flambeaux et un bal populaire. Parents et enfants étaient nombreux à s’être donné rendez-vous au niveau du monument américain, lieu de départ de l'évènement. Le conseil municipal de la ville de Nouméa a distribué 6 000 lampions tricolores confectionné pour l’occasion. Les calédoniens ont ensuite pu profiter du bal populaire proposé, place de la Marne.

La fête nationale qui était aussi célébrée hier soir à Dumbéa, avec une formule innovante. A 18h, la retraite aux flambeaux est partie du cinéma pour rejoindre la Halle Castex. Après la marche, place à la danse ! Sous les chapiteaux éclairés de bleu, de blanc, et de rouge : une scène, une boule disco, et des groupes de musique ont accueilli le public. Ils ont pu profiter pendant près de 2h d’un bal guinguette ! L’ambiance a séduit les visiteurs.

La fête nationale également célébrée au Mont-Dore hier soir. C’est dans le sud de la commune, au parc Paul-Bloc à Plum, que les festivités avaient pris places. La nouvelle équipe municipale signe ici sa première organisation des festivités du 14 juillet. Avec un léger retard sur le programme, c’est finalement à 18h30 que la maire du Mont-Dore, Nina Julié, et ses équipes ont distribué quelque 600 lampions aux participants.
Et pour clôturer la soirée en beauté, les visiteurs ont assisté à un spectacle de feu proposé par l’association TOA AFII. Présente depuis plusieurs années au Mont-Dore, la troupe avait conquis le public calédonien avec sa prestation. Un engouement qui a convaincu l’association de revenir cette année, comme l’explique Théo Maituku, danseur de la troupe.

À Païta aussi, la Fête nationale était célébrée hier soir...plus de 2 000 personnes se sont retrouvées à l’Arène du Sud pour partager un moment festif.
Ecoutez le reportage de Léo Fichou.


