Nouvelle étude lancée sur l'économie sociale et solidaire
Une convention a été signée ce mercredi, entre le gouvernement de la Nouvelle Calédonie et l’Agence Française de Développement.

C’est une nouvelle étape de franchie pour continuer de travailler à un cadre réglementaire global de l’économie sociale et solidaire. Une loi de pays a déjà été adopté l’année dernière, pour fixer les conditions cadres de son développement. Les données doivent désormais être actualisées, pour mieux mesurer la situation de cette économie. Une économie informelle, mais avec une réelle potentialité, à condition d’achever sa structuration
Une première étude avait été menée en 2021, en partenariat avec la banque des territoires, pour connaître le poids de l’économie sociale et solidaire aujourd’hui, et donner des pistes pour préparer un cadre juridique à ce secteur. Une seconde étude avait cette fois été réalisée à la demande du collectif des associations, pour l’analyse de l’impact de la crise de 2024 sur les associations calédoniennes. Une mise à jour des données est aujourd’hui nécessaire : l’Agence Française de Développement financera cette étude à hauteur de 7 500 000 francs.
Cette étude permettra aussi d’identifier les besoins des acteurs sur le terrain, et de leurs apporter une meilleure reconnaissance.
Naïa Wateaou, membre du gouvernement en charge de l’économie sociale et solidaire.
Julie Doiteau, directrice adjointe de l’AFD en Nouvelle Calédonie
La convention entre le gouvernement de la Nouvelle Calédonie et l’AFD a été signée par Naïa Wateou, membre du gouvernement en charge de ce secteur, et Julie Doiteau, directrice adjointe de l’AFD en Nouvelle Calédonie.
Il s’agit aussi de permettre à ce secteur de s’intégrer dans le cadre de la politique global de relance économique initier par le gouvernement. Cette étude stratégique est prévue pour durer 6 mois.


