Où en est-on dans la lutte contre la délinquance en Nouvelle-Calédonie ?
Un point d’étape était organisé au Médipôle en présence des différents partenaires du Plan Territorial de Sécurité et de Prévention de la Délinquance

Un P.S.T.P.D, adopté en 2018 par le Congrès, qui avait (et qui à toujours d’ailleurs) pour objectif d’inverser la courbe de la délinquance. Grâce notamment à une action concertée et coordonnée des institutions : État, gouvernement, provinces, communes mais aussi associations et établissements publics. Le Haut-commissaire Jacques Billant a dans un premier temps rappelé quelques chiffres de la délinquance et a présenté le contexte et les enjeux de la sécurité en Nouvelle-Calédonie.
Une nouvelle méthode de travail présentée par les partenaires du plan, dont Isabelle Champmoreau, membre du gouvernement en charge des secteurs de l’enseignement, de la protection de l’enfance, de la famille, de l’égalité femme-homme et de la cause du bien-être animal.
Un volet prévention mais aussi un volet expertise au cœur du P.S.T.P.D avec plusieurs projets. Un plan alimenté par différentes analyses, statistiques.
Enfin, les partenaires du Plan Territorial de Sécurité et de Prévention de la Délinquance ont signé une convention de financement pour l’acquisition d’un appareil d’analyse toxicologique destiné au laboratoire du Médipôle. Une avancée pour la justice calédonienne selon Yves Dupas, le procureur de la République.
Un appareil qui a coûté 60 millions de francs, financé à hauteur de 30% par le CHT, 25% par l’État, 25% par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et 20% par la Province Sud. Il sera mis en service d’ici la fin de l’année.


