Ouvéa. Le taser hors de cause

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Le procureur de la République indique que l'homme de 38 ans qui avait été difficilement maîtrisé par les gendarmes avec l'aide de sa famille et qui était décédé pendant son transfert au dispensaire est bien mort d'un arrêt cardiaque.

Les suites de l'affaire du forcené d'Ouvéa. L'homme de 38 ans qui avait été difficilement maîtrisé par les gendarmes avec l'aide de sa famille jeudi dernier et qui était décédé pendant son transfert au dispensaire est bien mort d'un arrêt cardiaque, mais qui serait sans rapport avec le coup de Taser reçu pendant son interpellation. C'est en tous cas ce que dit le rapport d'autopsie rendu public cet-après-midi par le procureur de la République. 
Selon Alexis Bouroz, les experts ont relevé l'existence d'une pathologie cardiaque préexistante, et c'est en fait en position couchée que la victime, de très forte corpulence, aurait succombé à une asphyxie sous l'effet de son propre poids.
La relation directe entre l'usage d'un pistolet à impulsion électrique et le décès de l'intéressé n'est donc pas établie, conclut le procureur.