R. Wamytan de retour en Calédonie

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Rock Wamytan vient de rentrer d’un périple hors du territoire qui l’aura conduit successivement au Vanuatu, à New-York, en métropole et à Abidjan. 3 semaines de contacts et de rendez-vous sur lequel le président du congrès a tenu à faire le point.

A Port-Vila le 24 Juin dernier, Rock Wamytan a principalement évoqué avec ses interlocuteurs l’accord de coopération signé avec le Congrès au début des années 2000, et qui prévoit notamment des échanges entre élus, mais aussi entre agents administratifs.
3 jours plus tard, il était au siège de l’ONU à New-York où il a pris la parole devant le comité des 24. Rock Wamytan est revenu sur les problèmes de procédures qui persistent, selon lui, sur l’établissement de la liste électorale spéciale pour la consultation de sortie. 
Mais il a aussi fait deux demandes : que l’ONU puisse d’une part aider à préparer les Calédoniens à exercer les compétences régaliennes, et d’autres part à réaliser un audit sur la décolonisation en Nouvelle-Calédonie.

Après son étape New-Yorkaise, le président du Congrès s’est rendu à Paris : il a rencontré le président du Sénat, celui de l’Assemblée Nationale, le président de la mission parlementaire sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, Christian Jacob, mais aussi la ministre des outre-mer et le 1er ministre. Des rendez-vous au cours desquels il a beaucoup été question d’économie : Rock Wamytan a évoqué avec ses interlocuteurs la possibilité d’un emprunt auprès de la France, de la pertinence du système de défiscalisation ou encore sur la possibilité de créer un produit d’épargne Calédonien. 
Il a trouvé Edouard Philippe très au fait du dossier calédonien et le premier ministre lui aurait confirmé que le prochain comité des signataires devrait avoir lieu dans la 2ème quinzaine de Septembre. 

Enfin, à Abidjan, le président du Congrès a participé à la 45ème session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie dont la Calédonie est membre à part entière depuis l’an dernier. Un sujet l’a particulièrement intéressé : celui de la mobilité des étudiants dans l’espace francophone. Ça pourrait être une opportunité pour les jeunes Calédoniens de profiter de nouvelles expériences.