
La sécurité au Mont-Dore au cœur du conseil municipal d’hier soir à Boulari. En début de semaine, l’école Hélène Chaniel au Pont-des-Français a été vandalisée. Le lendemain, le faré du centre culturel et sportif de Boulari, incendié. Hier soir, plusieurs délibérations ont été prises lors du conseil municipal pour renforcer la sécurité des montdoriens : la présentation de trois nouveaux policiers municipaux, une subvention de 14 millions ajoutée au budget pour les pompiers de la commune. En parallèle, Nina Julié attend toujours une réponse du Haut-Commissaire sur sa demande d’instauration de couvre-feu pour les mineurs. L’opposition indépendantiste, elle, s’est exprimée contre cette proposition.
La reconstruction du centre de formation de l’artisanat de Nouvelle-Calédonie va démarrer. Près de 90% des locaux situés à Nouville ont été détruits lors des émeutes de 2024, et depuis, les collectivités et les entreprises ont mis à dispositions leurs équipements pour acceuillir les alternants. Une situation temporaire, au moins jusqu’en 2029. La CMA a, en effet, signé hier, une convention avec les co-financeurs du projet de reconstruction : le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, et le Haut-Commissariat. Un projet de trois milliards 300 mille francs qui devrait durer au moins 3 ans.
Le protocole d'accord entre la Nouvelle-Calédonie et l'Union européenne est un projet gagnant/gagnant et il va bénéficier à la Nouvelle-Calédonie. C'est ce que tient à rappeler Alcide Ponga, le membre du gouvernement en charge du nickel, qui a beaucoup travaillé sur ce mémorandum qui établit un partenariat stratégique entre l'Europe et la Calédonie. Il doit être signé mardi par Stéphane Séjourné, le vice-président exécutif de la Commission européenne, qui arrive ce soir sur le territoire.
Un deuxième mineur placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la fusillade à Aubagne. L'adolescent de 13 ans aurait été en lien via les réseaux sociaux avec le collégien tireur. Les enquêteurs ciblent notamment les jeunes membres d'une communauté en ligne fascinée par les tueries de masse.
La grogne des policiers la nuit dernière pour nous dans Paris. Près de 3.000 ont tiré la sonnette d'alarme face à leurs conditions de travail et un manque de moyens. « On se fait tirer comme des pigeons », s'indigne le porte-parole du syndicat Unité Île-de-France. Il dénonce également les tensions depuis quelques jours lors des manifestations lycéennes.


